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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 23:39

QUOIDONCQUEJAVALALPINCE

 

1.
"Un grand serviteur de l'Etat" peut-être, mais un serviteur tout de même.

 

2.
Moi, je ne veux pas qu'on me documentarise, qu'on me statistifie, qu'on me science-socialise, nan !

 

3.
Le Diable et le Bon Dieu, deux infinis qui s'entrelacent, s'escriment, se séparent, se font assaut.

 

4.
Des fois, j'suis sûr, y en a qui s'disent, qu'en fin de compte, ils se seront bien débrouillés pour ne pas être aimés, ou une connerie comme ça...

 

5.
Des fois, j'suis sûr, y en a qui écrivent pour laisser trace d'un coeur battant, ou une connerie comme ça...

 

6.
Qu'il existât plusieurs infinis, voilà qui, quoidoncquejavalalpince, peut infiniment étonner.

 

7.
Parfois, quand je bricole dans la maison, je me dis : "Là, c'est sûr, elle va gueuler..."

 

8.
"Il faut vraiment que j'arrête d'être méchant" me dis-je en me mordant furieusement le bras.

 

9.
Voilà qui devait arriver, à force de rhétoriquer, il s'est chopé un palindrome de derrière les baobabs.

 

10.
A mon avis, le temps mis pour épeler le nom de dieu devrait correspondre à la durée de ce monde où nous sommes entre deux néants.

 

11.
Si je vous dis que Dieudonné, franchement, moi, je m'en bats l'oeil mort d'un autre, vous êtes choqué ?

 

12.
"Toi qui planes avec l'Albatros des Tempêtes"
(Tristan Corbière, "Litanie du sommeil")

 

Les Albatros, ces cigarettes qui font que l'on se rit des archers, lorsque l'on en fume, le grand chic alors, c'est d'utiliser un briquet tempête.

 

13.
"Litanie du sommeil", de Corbière. Dans l'expression "Obscène Confesseur", je lis "être obscène comme un confesseur", ce dont, mon dieu, je ne sais que faire.

 

14.
Avec son oeil de verre et son sourire "obscène comme un confesseur", certes, on ne lui aurait pas donné le bon dieu pour tout l'or du diable.

 

15.
"Grain d'ennui qui nous pleut de l'ennui des espaces !"
(Tristan Corbière, "Litanie du sommeil")

 

J'aime bien cette dimension cosmique de l'ennui d'la pluie.

 

16.
"Chose qui court encor, sans sillage et sans traces !
Pont-levis des fossés ! Passage des impasses !"
(Tristan Corbière, "Litanie du sommeil")

 

17.
Parfois, on se sent comme une "chose qui court encore", dans la nuit, et sous la pluie en plus, pendant qu'il commence à défiler, notre générique.

 

18.
Des fois, y a rien à faire, on a bien l'impression d'y passer et r'passer, "Passage des Impasses"...

 

19.
C'est sans doute "Passage des Impasses", que vous le trouverez, votre fantôme...

 

20.
Et dans le carré de l'hypoténuse, on peut ranger combien d'équations ?

 

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 29 décembre 2013

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Published by PATRICE HOUZEAU - dans TRISTAN CORBIERE EN POETE PUNK
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