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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 17:13

BEP HISTOIRE-GEOGRAPHIE
LA SECONDE GUERRE MONDIALE

A l'usage des collègues travaillant en BEP, pour leur faire gagner du temps ; bien évidemment, le bouquin-source est nécessaire (cf source ci-dessous) :


1939-1945 : UNE GUERRE MONDIALE ET TOTALE

 

Source : HISTOIRE-GEOGRAPHIE Seconde et Terminale BEP (NATHAN Technique, (Dieudonné, Fugler,…, avril 2002) p.12 et 13.

ETUDE DE DOCUMENTS

Doc. 1 (5 points)
1) Quelle est la nature de ce document ? (1 point)
2) Quels doivent être, selon Gudurian, les principes de base de la stratégie offensive de l’armée allemande ? (2 points)
3) Est-ce que cette stratégie offensive a été appliquée (donnez un exemple d’offensive allemande illustrant l’application de cette stratégie) et quel est le nom qui lui a été donné ? (2 points)

Doc. 2 (6 points)

1) Quelle est la nature de ce document ? (1 point)
2) Quel est, selon ce tableau, le pays qui, durant la Seconde Guerre Mondiale, a consacré la part la plus importante de son PNB aux dépenses militaires ? (1 point)

3) A votre avis, quelles furent les conséquences d’un tel choix (la priorité accordée aux dépenses militaires) sur la vie quotidienne de la population allemande ? (2 points)

4) Qu’appelle-t-on « guerre totale « ? (donnez des exemples) (2 points)


Doc 3 (3 points)

1)    
Quelle est la nature de ce document ? (1 point)
2)     En quoi ce document illustre-t-il l’idée que la propagande du parti nazi était avant tout une « propagande de masse » ? (2 points)

Doc 4 (4 points)
1)     Quelle est la nature de ce document ? (1 point)
2)     a) Présentez et décrivez les personnages photographiés. (2 points)
       b) Que pensez-vous de ce document ? (1 point)

Deux point seront accordés à la rédaction (phrases complètes) ainsi qu’à la présentation d’ensemble du travail.

Patrice Houzeau
Grande-Synthe, le 23 janvier 2006

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 17:08

L'INSTALLATION DU NAZISME

Voici un document intéressant qui permet d'introduire un cours sur la  montée du nazisme dans les années 30 en Allemagne :

    "Nos parents se plaignaient sans cesse de l'appauvrissement croissant de l'Allemagne.
      Nous entendions toujours les adultes parler de tel ou tel de leurs amis qui avait perdu son emploi et qui ne savait plus comment faire vivre sa famille. On comptait à la fin 6 millions de chômeurs. Mes parents imputaient cela aux réparations que l'Allemagne devait payer à ses anciens adversaires, ainsi qu'à la perte des zones industrielles allemandes. On ne parlait pas des conséquences de la grande dépression qui était ressentie partout ; tous nos maux venaient du "désastre national de Versailles".
(...)
      Il me semble que ma mère lisait chaque matin dans le journal la nouvelle d'un assassinat politique. On entendait sans cesse répéter que l'une des raisons de ce triste état des choses était l'influence grandissante des juifs. (...)
       Hitler réussit à nous communiquer son fanatisme. (...) Le fanatique croit que la fin justifie les moyens. Il ne voit que le but à atteindre, et devient aveugle et sourd à tout le reste.

       Melita MASCHMANN, Ma jeunesse au service du nazisme, Souvenirs, Plon, 1977.

Eléments de commentaire
:

Ce texte permet d'introduire des notions utiles pour comprendre comment le parti nazi a pu arriver légalement au pouvoir : la montée du paupérisme comme conséquence de la crise économique mondiale qui a débuté en 1929 (cf "la grande dépression") aux Etats-Unis et qui, par le jeu des mécanismes bancaires, a causé de lourds dommages aux économies partenaires des USA (Angleterre, Allemagne).
Remarque: la France a beaucoup moins souffert que les pays anglo-saxons pour la simple raison qu'elle était alors et avant tout un pays agricole n'ayant donc pas encore besoin d'investissements étrangers massifs comme le nécessitaient les politiques industrielles de l'Angleterre et de l'Allemagne.

Cependant, on peut noter que, selon Melita Maschmann, les Allemands "imputaient"  surtout ce paupérisme endémique au diktat de Versailles (cf "le désastre national de Versailles"), c'est-à-dire aux conditions drastiques des traités de paix d'après la Première Guerre Mondiale qui prévoyaient effectivement de lourdes réparations à payer, l'occupation de la Ruhr (alors le principal bassin industriel allemand), le désarmement de la nation
.

Dans la seconde partie de ce texte, il est plus précisément question du nazisme qui est abordé ici sous l'angle des "assassinats politiques" et de l'antisémitisme qui était alors un trait idéologique courant en Europe. Melita Maschmann suggère ici que les Allemands considéraient que l'instabilité politique et l'insécurité montante étaient dus aux juifs considérés comme trop influents (cf "On entendait sans cesse répéter que l'une des raisons de ce triste état de choses était l'influence grandissante des juifs".) Elle suggère aussi que ce discours récurrent était amplifié par le parti nazi qui a donc basé sa propagande non seulement sur le réveil de la nation allemande face au diktat de Versailles, mais aussi sur une idée simple et très répandue : les juifs sont trop nombreux et trop puissants.

Ainsi arrive-t-elle à la conclusion que l'Allemagne est devenue alors un pays fanatisé par le parti d'Adolf Hitler. En définissant le "fanatique" comme quelqu'un
pour qui "la fin justifie les moyens" et qui donc évacue toute morale si cette morale contredit ses objectifs, Melita Maschmann énonce alors le principe fondateur du troisième Reich : la fin de la démocratie et le naufrage de l'éthique.
Nous pouvons donc penser que, dès les années 30,  consciemment ou inconsciemment, certains idéologues préparaient la population allemande à l'idée de "la solution finale", au génocide du peuple juif.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 19 décembre 2005

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 16:58

L'AFFAIRE CALAS

 

L'AFFAIRE CALAS (VOLTAIRE, Traité sur la Tolérance, extrait du chapitre I, 1763

Jean Calas a été accusé d'avoir commis un parricide (le meurtre d'un parent) sur la personne de son fils.Il l'aurait étranglé et pendu pour faire croire à un suicide. L'affaire se déroule dans une famille protestante (huguenote) et le mobile serait une conversion éventuelle de la victime au catholicisme.
Rapidement, la justice est convaincue de la culpabilité de l'ensemble de la famille : outre Jean Calas, sa femme, son autre fils, Pierre, un ami de passage nommé Lavaisse et la servante sont inquiétés.
Le procès est entaché d'irrégularités et pourtant, Jean Calas est condamné au supplice de la roue et exécuté. Un an plus tard, Voltaire démontre l'innocence de Jean Calas et l'iniquité de la justice dans cette affaire.

Il paraissait impossible que Jean Calas, vieillard de soixante-huit ans, qui avait depuis longtemps les jambes enflées et faibles, eût seul étranglé et pendu son fils âgé de vingt-huit ans, qui était d'une force au-dessus de l'ordinaire. Il fallait absolument qu'il eût été assisté dans cette exécution par sa femme, par son fils Pierre Calas, par Lavaisse et par la servante. Ils ne s'étaient pas quittés un seul moment le soir de cette fatale aventure. Mais cette supposition était encore aussi absurde que l'autre : car comment une servante zélée catholique aurait-elle pu souffrir que des huguenots assassinassent un jeune homme, élevé par elle, pour le punir d'aimer la religion de cette servante ? Comment Lavaisse serait-il venu exprès de Bordeaux pour étrangler son ami dont il ignorait la conversion prétendue ? Comment une mère tendre aurait-elle mis les mains sur son fils ? Comment tous ensemble auraient-ils pu étrangler un jeune homme aussi robuste qu'eux tous, sans un combat long et violent, sans des cris affreux qui auraient appelé tout le voisinage, sans des coups réitérés, sans des meurtrissures, sans des habits déchirés ?
Il était évident que, si le parricide avait pu être commis, tous les accusés étaient également coupables, parce qu'ils ne s'étaient pas quittés d'un moment ; il était évident qu'ils ne l'étaient pas ; il était évident que le père seul ne pouvait l'être ; et cependant l'arrêt condamna ce père seul à expirer sur la roue.
Le motif de l'arrêt était aussi inconcevable que tout le reste. Les juges qui étaient décidés pour le supplice de Jean Calas persuadèrent aux autres que ce vieillard faible ne pourrait résister aux tourments ; et qu'il avouerait, sous les coups des bourreaux, son crime et celui de ses complices. Ils furent confondus, quand ce vieillard en mourant sur la roue, prit Dieu à témoin de son innocence, et le conjura de pardonner à ses juges.
Ils furent obligés de rendre un second arrêt contradictoire avec le premier, d'élargir la mère, son fils Pierre, le jeune Lavaisse et la servante ; mais un des conseillers leur fait sentir que cet arrêt démentait l'autre, qu'ils se condamnaient eux-mêmes, que tous les accusés ayant toujours été ensemble dans le temps qu'on supposait le parricide, l'élargissement de tous les survivants prouvait invinciblement l'innocence du père de famille exécuté, ils prirent alors le parti de bannir Pierre Calas son fils. Ce bannissement semblait aussi absurde que tout le reste : car Pierre Calas était ou coupable ou innocent du parricide ; s'il était coupable, il fallait le rouer comme son père ; s'il était innocent, il ne fallait pas le bannir. Mais les juges, effrayés du supplice du père et de la piété attendrissante avec laquelle il était mort, imaginèrent de sauver leur honneur en laissant croire qu'ils faisaient grâce au fils.

VOLTAIRE, Traité sur la Tolérance, 1763, (extrait)

Questionnaire :

1) Pourquoi, Jean Calas ne peut-il être le seul coupable ? (cf les premières lignes du texte).
2) Pourquoi peut-on dire que si Jean Calas est coupable, alors toute la famille est coupable ? (cf 1er paragraphe).
3) Par quel procédé Voltaire, dans le premier paragraphe, tend à prouver l'innocence de chacun des membres de la famille réunie le soir du crime ?
4) Dans le second paragraphe, l'anaphore "il était évident que" semble souligner chacune des propositions d'un syllogisme.  Rédigez ce syllogisme de la façon la plus concise précise. Pourtant le paragraphe se termine sur un paradoxe. Explicitez ce paradoxe.
5) Dans le troisième paragraphe, pourquoi  Voltaire juge-t-il que "le motif de l'arrêt était aussi inconcevable" que tout le reste ?
6) Que signifie l'expression "ils furent confondus" ? (cf dernière phrase du troisième paragraphe).
7) Quel fut le comportement de Jean Calas lors de son supplice ?
8) Après la mort de Jean Calas, que décida la justice ?
9) Pourquoi le bannissement de Pierre Calas semble-t-il absurde et même inique ?
10) Pourquoi peut-on dire que, dans cette affaire,  la justice a été discréditée ?
11) En quoi le texte de Voltaire est-il un bon exemple de ce que doit être un texte argumentatif ?

Vocabulaire :

"une servante zélée catholique" : une servante très catholique
"souffrir" : ici "supporter"
"des coups réitérés : des coups répétés
"expirer" : "pousser son dernier soupir", mourir.
"inconcevable" : que l'on ne peut concevoir, inacceptable.
"confondre quelqu'un" : prouver à quelqu'un son erreur, son hypocrisie, sa culpabilité.
"prendre Dieu à témoin" : prendre Dieu pour
témoin.
"élargir" : terme de justice qui signifie "libérer".
"bannir" : mettre au ban de, interdire quelqu'un de séjour.
"piété" : foi, ne s'emploie que dans un sens religieux.
"anaphore" : répétition en tête de phrase, de proposition ou de vers d'une même formule ou d'un même mot.
"syllogisme" : démonstration logique en trois parties dont le modèle est :
                            1) Tous les hommes sont mortels.
                            2) Or, Socrate est un homme.
                            3) Donc Socrate est mortel.
"paradoxe" : ce qui s'oppose à l'apparence de la logique.
"inique" : injuste
"discrédité(e)" : qui ne semble plus digne de confiance, qui perd sa légitimité.

Patrice Houzeau
Grande-Synthe, le 13 décembre 2005

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:53

"LA VIE DANS L'EXTRÊME-FROID"
cf Histoire-Géographie Seconde et Terminale BEP (Dieudonné, Fugler, Gaignaire,...), Nathan Technique, p.162-163.

"La vie dans l'extrême-froid" est le titre donné par les auteurs du manuel à deux pages de documents sur la viabilité des régions polaires.

Après avoir rappelé que l'Arctique (pôle nord) était peuplé de moins de 350 000 habitants et que l'Antarctique était, à l'exception des bases scientifisues, désertique, l'introduction de ces deux pages, pose le problème des "caractéristiques de ces régions quasiment vides d'hommes."

Doc 1 : Il s'agit d'une carte de la pointe sud du Groenland. Les élèves constatent que l'activité humaine est concentrée dans le sud de l'île car elle est la seule partie accessible par la mer. Ils peuvent aussi noter l'aspect "accidenté" de ce littoral, ce qui leur permet de définir la notion de fjord.

VOC : Fjord : "bras de mer étroit qui pénètre profondément à l'intérieur des terres et correspond à une vallée glaciaire noyée par les eaux marines après la fonte des glaciers" (définition du manuel, cf p.163).

Doc 2 : Il s'agit d'un article (extrait ?) signé Jean-François Chaix (cf Géo, n° 270, août 2001) et qui a pour sujet les conditions de vie des habitants du village de Tatiusaq, situé en bordure du fjord de Tasermiut. L'article est purement informatif. On en déduit que la population ne vit pas dans des conditions faciles : "L'éclairage, la poste, l'administration, le port et l'héliport procurent quelques emplois." "La majorité de la population survit grâce aux allocations du gouvernement. La chasse et la pêche améliorent l'ordinaire." On peut noter aussi que les distances entre les communes ne semblent pas faciliter l'approvisionnement :"Pour les gros achats, on se rend à Nanortalik, à une heure de mer".

Dans son questionnaire analytique, le manuel propose aux élèves de relever dans ce texte "le champ lexical de la contrainte, puis celui de la modernité."

Doc 3 : Il s'agit des deux courbes de températures des pôles :
              - Les températures dans l'Arctique : en dehors de quelques semaines (juin, juillet, août), elles restent en dessous de o° et peuvent descendre jusqu'à - 35 °C
              - Les températures dans l'Antarctique : constamment négatives, elles se situent entre - 30 et - 60° C.

Le commentaire du manuel met l'accent sur le fait que "le froid extrême fait que les milieux polaires sont les plus répulsifs de la planète". Autrement dit, il semblerait que les contraintes liées au froid extrême soient bien plus difficiles à supporter que le niveau de dangerosité naturelle de certaines régions : les Californiens attendent depuis plusieurs années maintenant le "Big One", le tremblement de terre qui détruira leur Etat sans que cela les pousse à déménager. L'inéluctabilité d'un danger, tant que celui-ci reste relativement indéterminé dans le temps, semble plus facile à supporter que la permanence de contraintes particulièrement fortes.

Doc 4 : Il s'agit d'une carte de "la région polaire nord" : Elle permet aux élèves de définir la notion d'Inlandsis.

VOC : Inlandsis : "Calotte glaciaire qui recouvre une partie de la terre ; le Groenland et l'Antarctique sont aux neuf dixièmes de leur superficie constitués par un Inlandsis." (Définition du manuel).


D'autre part, les élèves peuvent par cette carte se rendre compte de la proximité polaire du continent américain et du continent européen et plus particuliérement observer que ce n'est que par le détroit de Béring que les Etats-Unis (Alaska) étaient séparés de la Russie (Sibérie). Une telle remarque n'a évidemment de sens que si les élèves se souviennent que, de 1946 à 1991, Etats-Unis et URSS furent l'un pour l'autre "en état de guerre froide".

Cette carte permet aussi de préciser le sens du mot "banquise" et la définition donnée par les auteurs du manuel distingue deux types de banquises :
- "les banquise littorales, accrochées au rivage"
- "les banquises flottantes".

Doc 5 : Il s'agit d'une photographie montrant deux Inuits du nord du Canada avec leurs chiens. Il s'agit peut-être d'un couple; on peut noter leurs vêtements de fourrures qui les protègent des pieds à la tête.

Sur les mêmes deux pages de documents se trouve un cours divisé en trois parties :
1) Les contraintes du froid

    1a) Les régions polaires. (couverture de glace, agriculture impossible, pôle sud : été austral de février permet seul l'accés)
    1b) Les climats polaires. (Grand Nord : été très court ; toundra nourriture des rennes)

2) Les hommes dans le froid extrême
    2a) La rareté des hommes. (uniquement sur les littoraux, Arctique canadien : 36 000 habs ; Groenland : 60 000 habs.)
    2b) L'ouverture au monde. (peuple Inuit, pêche et chasse ; Lapons, élevage de rennes; actuellement populations jadis autonomes devenues "dépendantes du monde extérieur".)

3) Les marges du système monde
    3a) Un intérêt économique. (riche en ressources minières et énergétiques ; Alaska = 25 % des réserves de pétrole des USA ; Sibérie = 90 % du gaz russe ; "main d'oeuvre nombreuse et temporaire".)
    3b) Un intérêt stratégique. (pôle nord = passage maritime via détroit de Béring ; bases militaires ; routes aériennes intercontinentales).
 

Patrice Houzeau
Grande-Synthe, le 7 novembre 2005

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:44

GEOGRAPHIE : SUR 3 EXERCICES D'ANALYSE D'UN TABLEAU STATISTIQUE
(cf HISTOIRE-GEOGRAPHIE seconde et terminale BEP (Dieudonné, Fugler,... Ed. Nathan Technique, p.156-157).

EXERCICES :  "L'HOMME OCCUPE SA PLANETE" : "LIRE UN TABLEAU STATISTIQUE
"


Exercice 1 : "La démographie et le développement"

1) Le chiffre en milliards de la population mondiale est de 6,56.
2) La part de la population des pays moins développés est nettement plus importante dans les chiffres de la population mondiale que celle des pays les plus développés : 4, 865 milliards contre 1,191 (soit 80% de la population mondiale).
3) La population des moins de 15 ans est plus importante dans les pays les moins développés : 30,9% contre 16,8.
4) L'analyse du tableau permet d'établir un lien entre démographie et développement. En effet, si l'on distingue les indicateurs limitatifs de l'accroissement de la population (mortalité infantile, espérance de vie moyenne, nombre de personnes de plus de 65 ans) on observe que l'espérance de vie est plus élevée dans les pays développés (en moyenne : 71,1 ans contre 61,4).
La mortalité infantile est nettement plus élevée dans les pays moins développés : 65 pour mille naissances contre 8,3.
L'efficacité des systèmes de soins des pays développés ainsi que l'amélioration générale des conditions de vie crèe cette différence entre pays riches riches et pays pauvres, entre Nord et Sud.
Il s'agit donc d'un fait culturel, un phénomène lié au développement et non une malédiction naturelle.

Pour ce qui est des indicateurs révélateurs de l'accroissement de population (indice de fécondité, nombre des moins de 15 ans), ils sont dans les deux cas supérieurs dans les pays en voie de développement : 3,10 contre 1,57 (fécondité en nombre d'enfants par femme en âge de procréer) et 30,9% contre 16,8% (pourcentage de la population des moins de 15 ans).

Exercice 2 : "La croissance de la population en Europe"

Cet
exercice repose sur les rapports qui existent entre solde migratoire, accroissement naturel, accroissement total.
La consigne de l'exercice rappelle que "le solde migratoire représente la différence entre le nombre des entrants sur un territoire et le nombre des sortants."
L'accoissement naturel représente la différence entre le nombre des naissances et le nombre de décés.

1) La question n°1 est basée sur l'observation des chiffres concernant l'Allemagne et demande à l'élève de mettre en rapport solde migratoire, accroissement naturel et accroissement total :
L'Allemagne du début du XXIème siècle connait un accroissemnt total de 114 700 personnes (par an). Ce chiffre correspond à la différence entre solde migratoire (192 000) et accroissement naturel (-77 300).
Dans le cas de l'Allemagne, il a été nécessaire d'effectuer une soustraction puisque le chiffre de l'accroissemnt naturel est négatif (il correspond à un déficit des naissances et donc à un excédent de décés).
2) La deuxième question propose de faire un certain nombre de calculs qui ont pour base les chiffres de la France, de l'Italie, du Royaume-Uni et de la Suède.

Exercice 3 : "Le nombre d'enfants par femme dans le monde"

1) La première question rappelle que "l'indice de fécondité renseigne sur le nombre d'enfants par femme en âge de procréer". L'indice de fécondité dans le monde entre 1975 et 2000 a baissé (1975-1980 : 3,9 ; 1985-1990 : 3,35 ; 1995-2000 : 2,8).
2) C'est en Amérique latine que cet indice a le plus reculé (1975-1980 : 5 ; 1985-1990 : 3,35 ; 1995-2000 : 2,7). (1)
3) Si l'on compare les indices de fécondité de l'Europe et de l'Amérique du Nord, l'on constate que l'indice américain tend à monter ( 1,8 ; 1,9 ; 2) alors que les indices européens baissent (1,97 ; 2,5 ; 2,4).(2)
4) Cet exercice est accompagné d'un article (3) de Guy Herzlich (Le Monde du 15-9-95) dont la thèse est que la diminution des fécondités africaines est liée à l'urbanisation, au recul de l'âge du mariage et donc du premier enfant ainsi qu'aux "risques du chômage". Il s'agit donc pour l'auteur de phénomènes liés aux changements des habitudes de vie et il ne semble pas prendre du tout en compte l'épidémie du sida ni l'influence religieuse (maintien des traditions, progression de l'islam).

Notes : (1)
Cette baisse forte des fécondités sud-américaines est-elle liée à l'influence de l'église catholique qui, dans les faits et en dépit des discours officiels, est peut être la plus tolérante face aux moyens de contraception ?
(2) De même cette stabilité de l'Amérique du Nord est-elle liée au discours sans ambiguités des fondamentalistes chrétiens (attaques contre l'avortement, promotion des valeurs familiales) ? Est-elle liée à l'apport des populations d'Amérique du Sud migrantes sur le territoire américain (traditions différentes, influence de la religion catholique).
(3) Cet article est très bref ; est-il cité entiérement ?

Patrice Houzeau
Grande-Synthe, le 17 octobre 2005

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:38

METAPHORE ETRE VIVANT/MACHINE : "LA LISON".

"On n'entendait plus, on ne voyait plus. La Lison, renversée sur les reins, le ventre ouvert, perdait sa vapeur, par les robinets arrachés, les tuyaux crevés, en des souffles qui grondaient, pareils à des râles furieux de géante. Une haleine blanche en sortait, inépuisable, roulant d'épais tourbillons au ras du sol ; pendant que, du foyer, les braises tombées, rouges comme le sang même de ses entrailles, ajoutaient leurs fumées noires. La cheminée, dans la violence du choc était entrée en terre ; à l'endroit où il avait porté, le châssis s'était rompu, faussant les deux longerons."
(Emile Zola, La Bête humaine, 1889).

Il s'agit tout d'abord de perdre le sens : "On n'entendait plus, on ne voyait plus".
Nous voilà plongés dans la nuit de la machine.
Nous voilà au centre d'une description épique. Il ne s'agit plus du dragon terrassé par le chevalier, il s'agit de "La Lison" "renversée sur les reins, le ventre ouvert", cheval foudroyé par les bombes américaines qui s'abattaient sur les troupes allemandes après l'échec de la contre-offensive des Ardennes (1945) ; sur les routes du nord-est, des dizaines de chevaux morts, éventrés sur les routes et des troncs d'hommes, et des bras et des jambes dans les branches des arbres.
Il s'agit ici d'un exemple de métaphore, une personnification si l'on veut bien oublier que la personnification consiste à attribuer à un objet un comportement humain, visant à comparer une locomotive accidentée (surnommée "La Lison") à un être vivant blessé. Cette personnification relève donc de la métaphore être vivant/machine qui rend compte ici de l'importance prise par le machinisme dans le développement industriel de la fin du XIXème siècle.
On remarquera ainsi que la locomotive est appelée "La Lison" ; l'affectivité du prénom substantivé, en distinguant cette locomotive là de la multitude anonyme des machines fabriquées en série, révèle l'existence d'un lien entre le cheminot et sa machine.
D'autre part, la "machine blessée" évoque l'agonie d'une bête fauve, d'un monstre animal, d'une "géante qui gronde et râle furieusement" tandis qu'elle se vide de son souffle, (cf "une haleine blanche en sortait, inépuisable, roulant d'épais tourbillons au ras du sol") et de son sang (cf "les braises tombées, rouges comme le sang même de ses entrailles, ajoutaient leurs fumées noires.").
Le blanc, le rouge, le noir : les couleurs de la bataille. Les couleurs à l'oeuvre de la mort.

               Patrice Houzeau
               Hondeghem, le 3 octobre 2005

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:34

VOCABULAIRE D'HISTOIRE

Libéralisme
:
Système politique et économique qui a pour principe le minimum d'intervention de l'état dans l'économie qui, de ce fait, relève essentiellement de l'initiative privée (exemple : les Etats-Unis). Actuellement, le système libéral domine l'économie mondiale (exemple : "la Triade" Amérique du Nord, Europe, Japon).
Synonyme : économie de marché.

Communisme
:
Système politique et économique qui considère que l'ensemble des moyens de production (entreprises) ne doit relever que de l'état et qui donc exclue l'entreprise privée. L'expérience communiste commence en URSS après la Révolution d'octobre (1917) et se termine au début des années 90 avec l'effondrement du "Bloc Est". Actuellement, il ne reste que peu de pays communistes : Cuba, la Chine (encore que de nombreux centres urbains chinois se soient ouverts à l'économie de marché), la Corée du Nord.

Remarque
: Vous constaterez que ces deux idéologies (systèmes de pensée) sont antagonistes (opposés). Et, en effet, ces deux types de politiques se sont opposés entre 1945 et le début des années 90. C'est ce que l'on a appelé "la Guerre froide" c'est-à-dire une période de tensions et de rivalités qui a opposé les pays favorables au système de la démocratie libérale (le "Bloc Ouest" : Amérique du Nord, Europe de l'Ouest) aux pays communistes ( le "Bloc Est" : URSS, Europe de l'Est, Chine).

Entre les deux guerres mondiales la peur du bolchévisme (communisme russe) était très grande en Europe. Ainsi, c'est en opposition au communisme que se sont développées les thèses de l'extrême-droite allemande (parti nazi) et italienne (parti fasciste).
De plus, la crise économique qui a suivi la crise boursière américaine de 1929, ainsi que les désillusions lors des signatures des traités de paix ("diktat" de Versailles, problème des minorités de langue allemande en Tchécoslovaquie par exemple) fragilisent les démocraties libérales qui elles aussi sont contestées par les partis d'extrême-droite.
L'extrême-droite, et c'est une constante chez elle, s'oppose non seulement à l'idéologie communiste mais aussi aux principes de la démocratie libérale.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 27 septembre 2005

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:24

LES MIGRATIONS CLANDESTINES

Source
: Manuel d'Histoire-Géographie Seconde et Terminale BEP (ouvrage collectif (Dieudonné, Fugler,...), Nathan Technique, p.152-153).

Le titre de ces deux pages est :

"Quelles routes suivent les migrations clandestines vers l'Europe ?"

La problématique ainsi résumée, le traitement de cette question commence par une brève introduction dans laquelle les auteurs du manuel mettent l'accent sur la cause principale des migrations clandestines : "trouver de meilleures conditions de vie" c'est-à-dire fuir la pauvreté de leur pays d'origine.
Les auteurs précisent aussi que les conditions dans lesquelles s'effectuent ces voyages sont souvent "périlleuses" et que les migrants sont souvent la proie de "passeurs qui profitent de leur détresse".

Le document 1 (cf p.152) est une carte dont le titre est : Les principales routes de l'immigration clandestine.

Cette carte présente donc les principales routes empruntées par les migrants pour se rendre en Europe et plus particuliérement dans l'espace Schengen.
A ce propos, la légende de la carte nous rappelle que, "depuis mai 1999, les citoyens de l'espace Schengen peuvent circuler de l'un à l'autre comme s'il s'agissait d'un même pays". (On dirait une trouvaille d'élève quant à la formulation de cette idée).
Autrement dit, la libre circulation des personnes et des biens est garantie sur toute la surface couverte par cette entité politique que l'on appelle "espace Schengen" et qui rassemble les pays suivants :
Finlande, Suède, Danemark, Pays-Bas, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Autriche, Italie, France, Portugal, Espagne, Grèce.
A noter : L'Irlande et le Royaume-Uni, bien que faisant partie de l'Union Européenne, n'ont pas ratifié les règles de l'espace Schengen.

L'analyse de cette carte met en évidence les éléments suivants :
- les routes de l'immigration clandestine sont diverses (terrestres, maritimes, aériennes) et couvrent l'ensemble de  l'espace Schengen à l'exception de la Finlande sans doute trop au Nord pour représenter une voie d'accés pratique.
- les routes de l'immigration clandestine aboutissent toutes dans les pays considérés comme étant les plus riches de l'espace Schengen (Allemagne, France, Royaume-Uni).
- les départs de ces routes sont variés (Afrique subsaharienne, Maghreb, Turquie, Chine, Sri Lanka, Pakistan, Russie, Inde).

Le document 2 (cf p.153) présente une "radiographie effectuée par les services des douanes au terminal de Calais [Nord de la France et, par le tunnel transmanche, voie d'accés au Royaume-Uni]". Cette radiographie
révéle qu'à l'intérieur d'un camion se trouvent des migrants clandestins.

Cet exemple peut servir à illustrer le problème suivant :
- Pour se rendre en Angleterre, pays qui, jusqu'aux attentats de juillet 2005, était considéré comme étant plutôt bienveillant envers les ressortissants étrangers (en raison de leur ancienne tradition libérale et du principe de l'habeas corpus), les passeurs n'hésitent pas à faire embarquer des clandestins dans des camions.
- Les interventions des douanes et de la Police de l'Air et des Frontières (la PAF) ont permis de mettre en évidence la complicité de certains chauffeurs et de certains transporteurs.
- Cependant, il  y a eu de nombreux cas de chauffeurs abusés, des passagers clandestins ayant réussi à s'introduire à l'intérieur de leur véhicule.

Le document 3 est un article d'Anne Loussouarn publié dans le journal Libération du 20 juin 2000 et qui a pour sujet "le périple des migrants chinois vers l'Europe".

Nous apprenons dans cet article qu'en 1999 "plus de 9000 clandestins ont été stoppés par les autorités chinoises". Anne Loussouarn, après avoir donné ce chiffre, aborde la question du trafic d'âmes généré par le phénomène de la migration clandestine. Elle évoque alors les "têtes de serpents", "surnom chinois des passeurs d'hommes souvent liés aux triades (mafias locales)" et donnant le chiffre de 800 arrestations fait remarquer qu'il ne s'agit "probablement que de la partie visible".
La suite de l'article rappelle que cette émigration chinoise profite aux intérêts des "ateliers clandestins de New-York, Londres ou Paris", la société libérale fonctionnant sur la grande hypocrisie du "travail au noir", du travail clandestin, non déclaré, les pouvoirs publics faisant semblant de s'offusquer d'une situation qui de toute façon perdure puisqu'elle profite à tant de citoyens de notre respectable et vieille Europe.
Cependant, Anne Loussouarn rappelle que "la délivrance de visas par les pays occidentaux reste très difficile".
D'où trafic et magouilles sur le dos des migrants qui, obligés de passer par "des réseaux organisés", sont tout simplement rackettés (cf "Un passage coûte entre 6000 et 500 000 yuans, entre 800 et 66 000 euros.").
Enfin, les dernières lignes de l'article précisent que les conditions de ces voyages sont souvent "cauchemardesques", les émigrants "passant quelquefois plusieurs semaines dans des conteneurs prévus pour l'acheminement de marchandises, certains n'y survivant pas".

Le dernier document figurant sur ces deux pages peut être considéré comme obsolète puisqu'il est consacré au centre maintenant fermé de la Croix-Rouge de Sangatte, près de Calais.Néanmoins, le problème reste entier et les candidats au départ pour l'Angleterre sont toujours aussi nombreux mais, au lieu d'être concentrés dans un lieu unique, il semble qu'ils soient disséminés dans différents centres d'accueil du Nord/Pas-de-Calais.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 22 septembre 2005

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:18

PLUS DE SIX MILLIARDS D'HOMMES

Le XXIème siècle commence avec une population mondiale qui atteint le chiffre de plus de six milliards d'êtres humains.

Ce chiffre semble considérable mais en fait il n'est considérable que si on prend en compte la question de la rareté naturelle des choses.
En effet, lorsque l'on regarde une carte du monde, on est frappé des grandes disparités qui caractérisent la répartition de la population mondiale. Alors que l'Asie représente 60 % de cette population, de vastes territoires sont désertiques ou très faiblement peuplés : le Grand Nord, l'Asie centrale, l'Australie par exemple... Si ces territoires sont faiblement peuplés, c'est qu'ils se caractérisent par un climat hostile : comment développer l'agriculture dans les sables du désert ?
En conséquence, les grands foyers de peuplement correspondent à des zones de production qui, potentiellement, peuvent nourrir l'ensemble de leurs habitants.
Cependant, l'Inde est à la fois très peuplée et très pauvre. Vivre dans une zone de production n'est donc pas toujours une garantie de survie et il est donc assez clair que le monde actuel, tel qu'il est organisé, ne semble pas en mesure de   nourrir l'ensemble de ses six milliards d'habitants.

                     Patrice Houzeau
                     Hondeghem, le 12 septembre 2005

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:12

A l'usage des enseignants en LP

Voici un petit exercice que je donne en début d'année à chacune de mes nouvelles classes.
Il fonctionne assez bien à partir du moment où l'on donne les explications nécessaires en lisant et commentant la consigne avant la rédaction du texte par les élèves.
Je précise que je suis enseignant en Lycée Professionnel et que ce texte est surtout destiné aux classes de seconde et de première professionnelle.

L'AUTOPORTRAIT (LA PRESENTATION DE SOI)

En une quinzaine de lignes, vous ferez un portrait rédigé de vous-même.

Ce que j'attends de vous, c'est une présentation claire, précise et assez riche en informations pour que je puisse avoir une idée précise de vos atouts ou au contraire des difficultés que vous pourriez rencontrer au cours de cette année.

Je me permets de vous suggérer le plan suivant : trois paragraphes.

Dans un premier temps, vous pouvez me renseigner sur votre identité d'élève :
Nom, prénom, date et lieu de naissance, lieu de résidence, nombre de frères et soeurs, éventuellement la profession de vos parents (ce n'est, bien entendu, en rien obligatoire), en bref ce qui constitue votre situation administrative.

Dans le second paragraphe, vous pouvez, si vous le désirez, évoquer les raisons pour lesquelles vous avez souhaité suivre la formation dans laquelle vous êtes inscrit, mais vous pouvez tout aussi bien évoquer vos perspectives professionnelles, vos souhaits pour l'avenir (poursuite d'études, abandon, réorientation,...). De même, vous pouvez évoquer vos centres d'intérêt (loisirs, activités extra-scolaires,...).

Enfin, dans une troisième partie, il vous est possible de mentionner les difficultés que vous pourriez rencontrer au cours de cette année (problèmes de transport, problèmes de santé,...), ceci afin que je puisse dès le début de l'année me faire une idée de votre situation au sein de la classe et ainsi réfléchir aux solutions appropriées.

En tant qu'enseignant, je garantis la confidentialité des informations que vous pourriez me communiquer. En effet, je ne cherche aucunement à être indiscret mais au contraire, à me faire une idée de vos capacités et ici, plus particulièrement, vos capacités à faire de vous-même un portrait rédigé.

                             P.H.

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